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Évocation pour la première fois lors de la Journée Mondiale de lutte contre la désertification, à N’Djamena, au Tchad, par l’ancien président sénégalais Abdoulaye Wade en 2002.
Approbation du projet de l’IGMVSS lors de la Conférence des chefs d’État de l’UA et de la Communauté des États Sahélo-Sahariens, qui s’est tenue à Ouagadougou, au Burkina Faso, en 2005.
Le projet est officiellement lancé en 2007, à Addis-Abéba en Ethiopie. Les 11 pays qui se situent en bordure du Sahara, d’ouest en est, s’engagent à restaurer les terres dégradées dans le Sahel : Sénégal, Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger, Nigeria, Tchad, Soudan, Érythrée, Éthiopie, et Djibouti. L’objectif était d’ériger une ligne continue verte d’ici 2030.
En 2010 à Nouakchott en Mauritanie, l’APGMV, l’Agence Panafricaine de la Grande Muraille Verte est fondée par les 11 pays pour coordonner l’ensemble des acteurs.
En 2012, à Arusha en Tanzanie, lors de la Conférence ministérielle africaine sur l’environnement, la CMAE, est mis en place une Stratégie Régionale Harmonisée, afin d’harmoniser l’ensemble des attendus et objectifs de chaque pays. Chaque pays devait ensuite mettre en place sa propre Agence de la GMV afin de redistribuer les fonds et d’adapter le projet à son propre pays.
En 2021, au sommet One Planet Summit, Emmanuel Macron annonçait un nouveau financement de la part des partenaires, donateurs et autres financeurs d’environ 16 milliards d’euros pour le projet ainsi que la mise en place d’un programme d’accélération : l’Accélérateur de la Grande Muraille Verte.